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Centre de documentation sur la formation et le travailPORTAIL DOCUMENTAIRE
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Les grèves en 2024 : recentrages des conflits sur des enjeux internes à l'entreprise.

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N° spécial revue

Résumé : En 2024, 1,6 % des entreprises de 10 salariés ou plus du secteur privé non agricole connaissent un ou plusieurs arrêts collectifs de travail. Cette proportion diminue de 1,1 point par rapport à 2023. Les entreprises du secteur de la fabrication de matériels de transport (5,5 %), ainsi que de l'enseignement, de la santé humaine et de l'action sociale privés (4,5 %), sont les plus concernées. En 2024, 1,6 % des entreprises de 10 salariés ou plus du secteur privé non agricole connaissent un ou plusieurs arrêts collectifs de travail. Cette proportion diminue de 1,1 point par rapport à 2023. Les entreprises du secteur de la fabrication de matériels de transport (5,5 %), ainsi que de l'enseignement, de la santé humaine et de l'action sociale privés (4,5 %), sont les plus concernées. Rapporté aux effectifs salariés, le nombre de journées individuelles non travaillées (JINT) pour fait de grève diminue de 64 % en 2024 pour s'établir à 62 jours pour 1 000 salariés, après deux années de hausse marquée. C'est toujours dans le transport et l'entreposage qu'il est le plus élevé avec 403 jours en 2024, après 894 en 2023. Ce net recul des arrêts collectifs de travail s'explique essentiellement par la diminution du nombre de mouvements interprofessionnels, en particulier celui de contestation de la réforme des retraites. Les rémunérations (56 %) et les conditions de travail (34 %) constituent à nouveau les deux premiers motifs de grève dans les entreprises qui en connaissent une en 2024. [résumé revue]


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